Theme Layout

[Rightsidebar]

Boxed or Wide or Framed

[Wide]

Theme Translation

Display Featured Slider

No

Featured Slider Styles

[Fullwidth][caption4]

Display Grid Slider

Grid Slider Styles

[style2][caption4]

Display Trending Posts

Display Author Bio

Display Instagram Footer

4/recent posts
La fois où j’ai vu mon côté obscur

La fois où j’ai vu mon côté obscur




J’ai une relation très particulière avec le monde automobile. Aussi loin que je me rappelle, j’ai toujours admiré les courbes d’un beau coupé sport, tout en balayant du revers de la main, comme un cauchemar, l’idée d’en conduire un.

D’ailleurs, quand j’étais petite, les parents nous emmenaient à une fête foraine annuelle et, parmi les attractions, trônaient joyeusement mes terreurs : les auto-tamponneuses! Ma sœur en raffolait, moi je détestais. Je ne comprenais pas le plaisir qu’il y avait à se rentrer dedans par mini voitures interposées.

Plus tard, le karting a subi le même désamour de ma part. Et même quand il a fallu s’inscrire à l’auto-école pour passer le permis, ce fut la croix et la bannière. Tant de cours initiés, puis lâchement abandonnés après 2 ou 3 séances.

J’étais tout simplement apeurée! J’avais fini par me convaincre que conduire n’était juste pas mon truc. Que je travaillerai en conséquence pour avoir plein de sous et m’offrir un chauffeur le moment venu. Après tout, c’était un mode de vie tout à fait acceptable! En plus, ça faisait super distingué.
Bref, il m’a bien fallu 10 ans de cache-cache avec différents moniteurs sur deux continents pour que je décroche enfin le sésame. 10 années au cours desquelles j’avais vu, une à une, mes amis gagner leur indépendance et me répéter que c’était super facile, ne comprenant pas pourquoi je restais ainsi sur le banc de touche de la vie automobile.

Lors de ma dernière inscription à l’auto-école, j’ai bien compris que j’aurais besoin d’aide pour y arriver. Ma propre volonté ne m’avait pas menée bien loin. J’avais vraiment besoin d’une intervention divine pour calmer cette peur injustifiée. Alors, chaque soir, sur le chemin de l’école, je priais avec ferveur que le Saint-Esprit vienne au secours de ma confiance inexistante.

Miraculeusement, je me suis mise à conduire, j’ai commencé à sillonner fébrilement les rues avec mon moniteur, et bientôt je réussissais mon examen. Youhouu! Enfin, dans la cour des grands!
Toutefois, même après cet accomplissement, je ne me suis pour autant pas ruée chez un concessionnaire pour acheter une voiture. Loin de là! 3 autres années et une injonction de mon nouvel employeur ont été nécessaires pour que je rentre pleinement dans la danse de la conduite.

Toute cette longue introduction (oui, oui, c’était l’introduction!) pour vous partager ce que la conduite m’a appris sur moi et sur la vie.

1/ Je suis loin d’être une nice girl!

La conduite a pour effet sur certaines personnes de faire ressortir le pire tapi en nous. De mettre le fruit de l’Esprit en nous à rude épreuve. Exit la patience, la tempérance et compagnie. Bienvenue les batailles d’accélération, les concerts de klaxon, ou l’intolérance envers ceux qui veulent contourner les règles et osent espérer qu’on les laisse intégrer la file. Au début, je jouais la conductrice timide et hyper courtoise qui se faisait couper la voie et répondait par un sourire en haussant les épaules : « de toute façon, je ne suis pas pressée ». Mais en gagnant en assurance, je me suis transformée en un personnage super compétitif. Oui, je reste courtoise envers ceux qui sont mal pris, qui respectent les règles, qui demandent gentiment. Mais ceux qui veulent jouer aux plus fins, je ne les supporte pas. Inutile de vous dire que je reçois souvent des rappels à l’ordre du Saint-Esprit qui me demande si tout cela est bien nécessaire… #silencegêné

 2/ Le bien ne triomphe pas toujours... à court terme

Il m’arrive d’observer des comportements totalement répréhensibles sur la route et je me surprends souvent en train d’espérer que l’automobiliste en question se fasse choper par une patrouille. Eh oui, je vous l’ai dit, je ne suis pas une nice girl, mais je me soigne! Quoi qu’il en soit, pour le moment, ils s’en sortent toujours sans suer. Comme dans la vraie vie, les mauvaises actions ne sont pas toujours punies sur le coup. Des fois, cela peut sembler injuste, mais… Ne nous lassons pas de faire le bien; car nous moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relâchons pas (Galates 6:9).

3/ Get over yourself

Lorsque je suis sur la route, je traque les mouvements de chaque voiture autour de moi. Mais au lieu de me contenter d’analyser les déplacements, madame essaie de psychanalyser les conducteurs.

S’il me colle au train c’est qu’il me trouve lente, alors peut-être devrais-je accélérer un peu.

Il change de voie brusquement, c’est certainement parce qu’il me trouve lente. Non mais, il voit pas qu’on est déjà au-dessus de la vitesse maximale? Qu’est-ce qu’il croit?

Eh bien, toute cette accélération pour qu’on se retrouve ensemble au feu rouge? Ça servait donc à quoi de me stresser?

Et tout plein d’autres scénarios croustillants que je vous épargne!

Sur la route comme dans nos relations, on peut avoir la mauvaise habitude de ramener à soi les actions des autres. Mais en fait, on n’est pas du tout obligé. Les accélérations des conducteurs devraient juste me garder vigilante, mais je n’ai pas besoin de les interpréter, ni d’y répondre. Et peut-être qu’en fait l’autre chauffeur a une situation personnelle qui influence son comportement à cet instant, et il ne me calcule pas du tout! Ne pas ramener les choses à moi m’évite de teinter négativement mon humeur et ma conduite. En plus, ce n’est pas parce que certains conduisent mal, que je dois en faire autant. Mieux vaut garder ma couronne en place et avancer sereinement.

4/ Me against the world

L’esprit de compétition qui s’invite souvent dans ma conduite peut me pousser à croire que la route est une jungle où seuls triomphent les plus rapides, les plus calculateurs, les plus audacieux. Et quand cela vire à l’extrême, les autres nous apparaissent comme des ennemis. Le Saint-Esprit m’a amenée quelques fois à changer ma perspective. « Et si les autres, étaient dans la même équipe que toi, en fait? Et si au volant de cette voiture rouge qui accélère un peu trop se trouvait une autre Queen? » 

C’est ainsi qu’à quelques reprises, Il m’a demandé de prier plutôt que de froncer les sourcils. Prier pour apaiser un conducteur, pour sa protection, pour qu’il arrive sans aucun souci à destination, et qu’il se rende compte que sa fougue peut être une source de danger pour d’autres. Alors, à mes heures perdues, pas toujours spontanément je l’avoue, je me transforme en Road Intercessor. Et ça me fait du bien!


Chères Queens, avec l'aide du Saint-Esprit je suis désormais une (presque) fan de conduite auto. Et chaque voyage routier est une belle occasion d’apprentissage et surtout de correction. En fait, lorsque nous décidons de marcher sérieusement avec le King, nos réflexions, actions ou relations sont passées à l’épreuve de Ses standards. Et nous constatons très vite, que nous sommes encore loin du but et que nous avons en tout temps besoin de sa grâce.


Y a-t-il un domaine de votre vie que le King veut transformer ou réquisitionner pour son bon plaisir? Osez dire oui et laissez-vous conduire dans cette aventure!



Fae
Lire la suite »
Fae
0 Commentaires
À travers les eaux et les flammes

À travers les eaux et les flammes




Si tu passes à travers les eaux, je serai avec toi, à travers les fleuves, ils ne te submergeront pas.
Si tu marches au milieu du feu, tu ne seras pas brûlé, et la flamme ne te calcinera plus en plein milieu, car moi, le SEIGNEUR, je suis ton Dieu, le Saint d’Israël, ton Sauveur.
Ésaïe 43 : 2-3

Si vous êtes comme moi, vous affectionnez certainement les passages comme celui-ci qui nous font penser à une déclaration d’amour de Dieu envers son peuple. Dieu affirme qu’Il sera toujours à nos côtés, d’une manière infaillible.

C’est rassurant de savoir que nous pouvons compter sur notre Dieu. De savoir que nous ne faisons pas cette route, toutes seules, laissées à nous-mêmes, à notre intelligence étroite, à nos capacités limitées, à nos forces et notre détermination qui changent dès qu’un vent contraire souffle. Oui, cela fait du bien de savoir que Dieu est avec nous. Il est dans notre équipe, alors cela nous assure la victoire.

Tout cela est vrai! Mais, en regardant de plus près le texte, on se rend bien compte que Dieu ne nous promet pas de séparer les eaux en deux, pour nous faire traverser à sec, comme il l’a fait au moment de la sortie du peuple d’Israël d’Égypte. Il ne nous dit pas qu’Il va nous trouver un autre trajet sur le chemin qui nous fera éviter les fleuves.

Il ne s’engage pas non plus à éteindre tous les feux qui vont se présenter sur notre chemin. Dieu ne promet pas de venir à notre rencontre avec un extincteur ou qu’Il fera tomber la pluie pour s’assurer qu’aucune flamme ne vienne perturber notre marche.

Non, Il ne nous promet pas la facilité!
Il ne promet pas qu’il n’y aura pas d’obstacles.

Oui, Il est capable de le faire pour nous!
Séparer les eaux en deux pour que nous traversions à sec.
Déplacer les montagnes qui se dressent sur notre route.
Régler chaque situation embêtante de notre vie avant qu’elle nous arrive.
Guérir toute maladie instantanément, effacer toute dette, prévenir tout accident, réconcilier toute relation.

Oui, Il peut le faire, mais ce n’est pas cela qu’Il nous promet ici.

Au contraire, et cela peut sembler être une mauvaise nouvelle, Il nous dit que si nous devons traverser les fleuves, eh bien, il faudra qu’on les traverse! Non, nous ne serons pas à sec. Non, ce ne sera pas facile. Mais Il promet qu’Il sera là, et que les eaux ne nous submergeront pas.

Il promet que lorsque nous marcherons dans le feu, Il ne l’éteindra peut-être pas, mais Il sera là et le feu ne nous embrasera pas.

Dieu est et sera avec nous.

C’est tout ce dont nous avons besoin en réalité. Il sera là pour nous aider dans notre traversée. Les eaux pourront certes nous mouiller, le feu pourra bien nous chauffer. Les défis pourront toucher notre extérieur. Les ennuis, les soucis, les maladies pourront nous secouer, pourront même nous dépouiller de ce que nous considérons comme précieux dans notre vie. Nous pourrons perdre du matériel, nous pourrons perdre le sommeil, notre corps pourra être fragilisé…

Mais en réalité, ce qui importe à Dieu, c’est de préserver notre être intérieur, préserver notre attachement à Lui, renforcer notre relation avec Lui. Parce qu’en réalité, tant que nous sommes attachées à Lui, tant qu’Il nous tient la main pendant la traversée, nous sommes assurées d’avoir la victoire. Toutes les choses qui auront été brûlées, Il pourra nous les restituer au centuple. Il pourra combler nos besoins au-delà de nos attentes, selon la richesse de sa puissance.

Dieu promet d’être avec nous. Il ne nous promet pas la facilité. Il ne nous promet pas la perfection. Des fois, pour grandir, Il nous laissera même passer par le feu, mais toujours en gardant son regard bienveillant sur nous, toujours en nous tenant la main.

Acceptons de Lui faire totalement confiance, de nous en remettre réellement à Lui, et surtout, assurons-nous de soumettre notre vie à son contrôle. Car cette présence rassurante, ce secours dans le danger, Il les promet à celles qui Lui appartiennent. Non pas à toutes ses créatures, mais bien à ses enfants. À celles qui auront accepté de faire alliance avec Lui, de L’aimer et de Le suivre.

Pour terminer, je vous propose de nous approprier quelques-uns des versets de ce chapitre d’Ésaïe :

Je ne crains rien, car Dieu m’a rachetée.
Il m’appelle par mon nom : je suis à Lui!
Si je traverse les eaux, Il sera avec moi;
Et les fleuves ne me submergeront pas;
Si je marche dans le feu, je ne me brûlerai pas;
Et la flamme ne m’embrasera pas.
Car l’Éternel est mon Dieu, le Saint d’Israël est mon sauveur;
Il donne l’Égypte pour ma rançon, l’Éthiopie et Saba à ma place.
Parce que j’ai du prix à Ses yeux,
Parce que je suis honorée et qu’Il m’aime,
Il donne des hommes à ma place,
Et des peuples pour ma vie.
Je ne crains rien, car Il est avec moi.
Lire la suite »
Fae
0 Commentaires
La fois où j’ai oublié de souffler

La fois où j’ai oublié de souffler


« Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour beaucoup de choses. Une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera point ôtée. » Luc 10 : 41-42

Mes très chères Queens

Cela fait un moment que je n’ai rien publié par ici. Syndrome de la page blanche? Peut-être bien! Ou plutôt un effet pervers de la nouvelle année que je voudrais partager avec vous aujourd’hui.

Comme pour plusieurs d’entre vous probablement, lorsqu’une année s’achemine vers son terme j’ai l’habitude de faire un bilan de celle-ci et de commencer à sonder mon cœur pour détecter les projets que le King y a déposés pour l’année suivante. Ce fut le cas en 2017, j’ai pris un moment de jeûne, prière, réflexion et j’ai fébrilement couché sur les pages de mon carnet tous les projets que je voulais réaliser en 2018; tous les objectifs que je comptais poursuivre cette année. Et croyez-moi, j’ai dû mettre quelques-uns de côté tellement il y a de « bonnes œuvres » à poursuivre. Mais soyons réalistes, avoir une liste kilométrique d’objectifs c’est courir après l’échec, car nos énergies et notre temps sont malheureusement limités.

Dans tous les cas, j’ai donc identifié des objectifs pour différents domaines de ma vie : vie spirituelle, vie familiale, santé et forme physique, connaissance et intellect, finances, relations, carrière et ministère. Évidemment, j’avais également des objectifs pour Words for Queens, mais comme vous l’avez peut-être constaté, il n’y a pas eu beaucoup d’action par ici. Alors, que s’est-il passé? Eh bien, en poursuivant tous ces lièvres à la fois, il a fallu hiérarchiser et pas forcément en termes d’importance, mais souvent sous la pression de l’urgence.

En rêvant énorme, je me suis dit que je faisais preuve de foi et que de toutes façons si mes rêves pour 2018 ne se manifestaient même qu’en partie, ce serait déjà une énorme victoire. Pourtant, on n’est qu’en février, mais déjà le King attire mon attention sur le fait que tous ces projets risquent non seulement de m’épuiser, mais aussi d’être une source de distraction. Comment ça distraction? Alors que je fais des actions qu’Il agrée, qu’Il a mises dans mon cœur et qui poursuivent un impact positif pour les autres? Et là, Il m’a rappelé cette bonne vieille Marthe. Marthe qui était au four et au moulin pour Le servir. Marthe, pleine des meilleures intentions du monde, mais qui n’avait pas choisi la meilleure part.

Ces mots s’imprègnent encore en moi, au moment de rédiger ce billet. Je ne suis pas encore certaine de ce qu’ils m’amèneront à faire. Faudra-t-il mettre mon plan de l’année au régime et lui faire perdre quelques projets? Faudra-t-il tout simplement prévoir plus d’espace pour souffler, prendre le temps de savourer les conquêtes plutôt que de foncer avec une rageuse détermination vers l’accomplissement de ces objectifs? Je ne sais pas encore, mais je reste à Son écoute. Ce que je sais, c’est qu’Il me veut accrochée à Lui.

Que nous en fassions trop ou pas assez, l’essentiel est que nous restions connectées à Lui. Après tout, c’est Lui qui dirige nos pas; c’est Lui qui crée les occasions, ouvre les portes, inspire les idées géniales, nous redonne la force d’avancer contre vents et marées. En rechargeant constamment nos batteries à Sa source, nous sommes assurées d’atteindre nos objectifs pour l’année, et surtout de poursuivre les BONS objectifs. On pense souvent à éviter le piège de la procrastination, des résolutions de début d’année qui sombrent avant la fin janvier. Mais cette fois-ci, pensons aussi à éviter le piège de la surperformance.

Dans cette optique, j’ai décidé de modifier légèrement la formule des articles. Nous resterons sur le ton de la conversation. Je partagerai toujours mes histoires farfelues lorsque j’en aurai. Mais je me permettrai de venir vous parler même lorsque je n’ai pas encore compris ce que le King souhaite me dire à travers telle situation ou telle autre. J’oserai jouer avec vous la carte de celle qui n’a pas encore compris la leçon. Au menu donc : plus de fluidité, plus de transparence, en espérant que vous y trouverez tout de même de belles leçons ou des pistes de réflexion, et que vous n’hésiterez pas non plus à me faire profiter de votre sagesse.

Excellente année 2018 à nous les Queens et aussi à toutes ces belles personnes qui ont le privilège d’être dans nos vies.

Je vous embrasse!

Fae
Lire la suite »
Fae
0 Commentaires
[name=Words for Queens] [img=https://2.bp.blogspot.com/-fkwE9KHIDrY/WOQmBWde5WI/AAAAAAAAAEw/3rVCWojNDwwbUNit6kpdEGI6TabbDbK9wCK4B/s113/wordsforqueens-logo-carre.jpg] [description=Grandes rêveuses, mais très pragmatiques, nous croyons qu’une vie pleinement vécue se doit de l’être en connexion permanente avec notre Créateur, dans un alignement aussi fidèle que possible avec ce pour quoi nous avons été créées, et en faisant la différence, de manière positive, autour de nous.] (facebook=https://www.facebook.com/wordsforqueens/) (instagram=https://www.instagram.com/wordsforqueens/) (pinterest=https://www.pinterest.com/words4queens/)

Suivez @wordsforqueens sur Instagram